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Contexte :
Les volumes de données numériques
impactés par Bâle II se comptent
en dizaines de téraoctets ! C’est
l’équivalent de 5 à 10 % de
l’ensemble des données numérisées
que possède un grand établissement
financier. Il est donc essentiel que cette «
matière première » de l’information
soit parfaitement opérationnelle pour Bâle
II.
Dans un premier temps, les acteurs du monde financier
doivent bien identifier leurs données
manquantes et/ou erronées. C’est
une étape décisive pour la mise
en place de la conformité aux règles
imposées par Bâle II. 80
% des données d’entreprises restant
aujourd’hui non structurées, la négligence
de cette étape peut entraîner non
seulement des retards importants dans le déploiement
des processus liés à Bâle
II, mais également des imperfections lourdes
de conséquences ! Rappelons que Bâle
II impacte l’ensemble des risques que peuvent
prendre les établissements financiers (risque
opérationnel, risque crédit, risque
de communication financière).
Second point crucial, la
collecte et la bonne diffusion de ces données.
Cette seconde étape est essentielle afin
que tous les collaborateurs concernés puissent
rapidement retrouver la bonne information au bon
endroit. La mise en conformité des systèmes
d’information avec les nouvelles règles
de Bâle II offre l’occasion aux établissements
financiers de remettre à plat leur système
de collecte et de diffusion de données.
Si ce contexte peut sembler contraignant, c’est
aussi une opportunité pour accroître
sa compétitivité en générant
des gains de productivité substantiels,
utiles à presque tous ses collaborateurs…
Objectifs :
En assistant à cette conférence,
au sein de l'Atelier BNP Paribas,
lieu de veille et d'analyse des nouvelles technologies,
les participants ont eu l'opprtunité de
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